Ruines circulaires

Le Zèbre est peut-être de tous les animaux quadrupèdes le mieux fait et le plus élégamment vêtu.

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vendredi 24 juin 2005

Cinéma populaire.


Perversion mêlée d'ingénuité. Amours libres. Abus de choses religieuses. Chants de Noel éclatant par une sorte de sadisme sur le dénouement douleureux du film.
(Extrait de la brochure de la Centrale Catholique du Cinéma et de la radio C.C.R publiée en 1945).
Finalement c'est assez juste!

Revue de presse.


Le monde va tel qu'il va et ce n'est pas pour me vanter, mais il fait drôlement chaud!(1) Encore que - je dois avouer mes limites - on soit loin des prédictions de Phillipulus.
Aussi quelle ne fut pas ma surprise, en apprenant, à la lecture du Monde daté du 24 juin 2005, que la circulation du Tramway de Strasbourg avait été pertubée par la fonte des joints des rails. D'une lecture assidue de Tout l'univers - encyclopédie achetée tous les jeudis à la librairie Jasor - il me restait un vague savoir sur le climat de Strasbourg comme étant représentatif du climat dit continental : été chaud, hiver rigoureux.
J'en déduis donc que les ingénieurs chargés de la confection desdits joints n'ont pas lu Tout l'univers, ce qui est fort dommageable, ou alors que l'on nous cache, ce qui serait encore plus grave, les véritables conditions météorologiques dans lesquelles se trouve la préfecture du Bas-Rhin
Dans le même journal, on peut lire, également que, d'après divers ministères, la sécheresse qui sévit est plus sévère qu'en 1976. N'étant pas né de la dernière pluie, il me semble avoir entendu cette comparaison, à deux ou trois reprises, au cours des années précédentes. Mais pourquoi alors, cette année 1976 - année de notre baccalauréat - reste-t-elle la référence absolue en matière d'anhydrie?
Cette revue de presse - ce n° du Monde est le seul journal acheté au cours de cette semaine - ne serait point exhaustive si on ne signalait :
- L'inanité du cahier livre.
- A la rubrique Aujourd'hui, une recette de courgettes farcies dont la farce est constituée de trois ingrédients : 250 g de veau (du collier) ; autant de porc (de l'échine); et un peu moins de jambon. Le veau est cuit à la poêle, le porc dans un faitout à part. Le tout est haché menu, rassemblé dans le faitout à feu doux avec de la mie de pain mélangée avec un peu de lait, un hachis d'ail, sel, poivre et huile d'olive. Les courgettes sont cuites à l'eau bouillante salée pendant une dizaine de minutes ; puis vidées de leur pulpe que l'on essora avant de la mélanger aux viandes. Il ne reste plus alors qu'à farcir les curcubitacées et les mettre au four.
On aura compris que cette recette, d'une dénommée Fabienne, ne nous aura pas fait regretter les 1,20 euros investis dans l'acquisition du quotidien du soir.

(1) Il faut bien entendu rendre à Eugène Labiche ce qui lui appartient.