Extrait d'une lettre adressée en février 81 par Maurice Blanchot à Vadim Kozovoï, dissident russe qui venait d'obtenir l'asile politique en France :

Vous serez décu par ce pays qui a d'une certaine manière disparu et qui n'est pas digne de sa disparition, sauf pour quelques livres, l'espace de l'art et le souvenir.

Lu dans le Monde des livres daté du 16/09/2005.